Témoignage de Paul, formateur à l’Afocal
1- Pourquoi je suis engagé à l’Afocal ?
1- Pourquoi je suis engagé à l’Afocal ?
Co-éditée avec les équipes pédagogiques de l’Afocal, le Journal de l’Animation propose la 2eme édition du Cahier de l’animateur d’ACM.
Ce livret est un incontournable avec les fondamentaux de la formation BAFA. Nous le remettons à chacun de nos stagiaires au 1er jour de la formation. Entièrement réorganisée et mise à jour en février 2026, cette nouvelle édition propose des pages qui vont à l’essentiel, avec des fiches mémos, des conseils pratiques et des repères réglementaires qui facilitent la compréhension et renforcent la posture professionnelle.
Pensé pour être éclairant, ce cahier rassemble toutes les bases nécessaires pour comprendre son rôle en accueil collectif de mineurs, construire une relation éducative de qualité, animer des projets, maîtriser la réglementation, assurer la prévention et s’engager pleinement dans sa mission citoyenne.
Le BAFA, au-delà d’une formation pour encadrer occasionnellement en animation, c’est une véritable école de la vie !
Pour vous le procurer, en dehors de nos formations, rendez-vous sur Le journal de l’Animation.
Et si vous êtes intéressés pour des sessions BAFA ou bien devenir formateur de ces sessions, c’est ici : afocal.fr – contact@afocal.fr
La santé mentale est un enjeu central dans nos vies professionnelles et personnelles. Pourtant, elle reste souvent difficile à aborder, entourée de tabous ou de malentendus. C’est pour ouvrir un espace de dialogue, de compréhension et d’action que l’Afocal a organisé un événement le 22 janvier dernier. Notre objectif était simple : permettre à chacun de mieux comprendre les mécanismes du bien‑être psychologique, d’identifier les signaux d’alerte et de découvrir des ressources concrètes pour agir.
La santé mentale des jeunes et des professionnels repose d’abord sur des conditions de vie stables et un cadre social protecteur. Un environnement matériel et affectif sécurisé réduit les facteurs de stress et d’anxiété, tandis que des liens authentiques – avec les pairs, les animateurs ou les familles – agissent comme un rempart contre l’isolement. Pour les jeunes, cela passe par des espaces d’expression libres de jugement, où leur parole est entendue et valorisée.
Les ateliers participatifs, comme ceux proposés lors de l’événement du 22 janvier, montrent l’efficacité d’outils concrets (liberté intérieure, respiration, communication bienveillante) pour renforcer ces liens et prévenir les risques psychosociaux.

La santé mentale, grande cause nationale en 2025 et renouvelée en 2026, reste absente des textes réglementaires des Accueils Collectifs de Mineurs (ACM), bien qu’elle soit devenue une préoccupation centrale, surtout depuis la crise sanitaire. Elle englobe le bien-être psychique, essentiel au développement de l’enfant.
En France, 64 % des adultes ont déjà ressenti une souffrance psychique, et les mineurs ne sont pas épargnés : 14 % des lycéens ont tenté de se suicider, et 8 à 13 % des enfants de 3 à 11 ans présentent des difficultés de santé mentale.
Les ACM, espaces de vie majeurs, doivent donc intégrer cette réalité, d’autant que les enfants y expriment leurs émotions et fragilités.
Le 22 janvier 2026, l’Afocal a organisé une journée dédiée à la santé mentale des jeunes, réunissant experts, éducateurs et partenaires autour de tables rondes, ateliers et témoignages. Des intervenants (ICP, Apprentis d’Auteuil, CESE, CNEAP, CRIPS Ile-De-France, E-Enfance/3018, UGSEL, …) ont éclairé les enjeux, tandis que des ateliers pratiques ont permis d’explorer des solutions concrètes. Le témoignage d’Ilian Saidi, jeune résilient, a rappelé l’importance d’écouter et d’accompagner chaque parcours individuel.

L’année 2025 a marqué une nouvelle étape majeure pour l’AFOCAL, confirmant son rôle d’acteur incontournable de l’Education populaire. Avec plus de 500 sessions BAFA et BAFD organisées partout en France, ce sont des milliers de jeunes qui ont été formés et accompagnés vers un engagement humain, tourné vers les autres et citoyens. Plus de 250 journées de formation continue ont également renforcé la dimension d’accompagnement portée par les équipes de terrain. La prévention de toute forme de maltraitance est restée une priorité forte, avec 150 personnes formées à la protection de chaque enfant.
Forte de son réseau de plus de 50 associations adhérentes et de plus de 40 ans d’expertise, l’AFOCAL reste fidèle à ses valeurs, fondées sur le sens du service et la responsabilité au sein de la société d’aujourd’hui et de demain.
L’AFOCAL réaffirme ainsi la promotion de la Personne Humaine dans toutes ses dimensions.
L’animateur, de séjour de vacances, d’accueil de loisirs, l’animateur sportif, socio-culturel, est celui qui anime, qui donne du mouvement, de la vie ! Quel beau challenge…
Et alors éducateur ? « ex-ducere » en latin, conduire au dehors, mais aussi élever, faire grandir. Former, pour une capacité d’autonomie, de maîtrise des choix et de prise de responsabilité, par une action visant la construction et l’épanouissement de la personnalité de chacun dans un groupe. Beau programme !
En ce sens, en tant qu’animateur, ce que vous êtes, ce que vous devenez, vos motivations, votre comportement, ce qui émane de vous comme éducateur, induira ce que vous ferez selon la mission confiée. D’où l’importance de la formation, de son imprégnation, de votre implication dans l’animation, selon votre compréhension et vos objectifs. Et d’où la nécessité d’y réfléchir et l’opportunité de la formation personnelle (suite…)
Une belle opportunité pour tout jeune à partir de 17 ans : suivre une formation BAFA. C’est un formidable placement aux bénéfices multiples inattendus.
Une nouvelle orientation pour les vacances
Profiter du temps libre pour suivre une véritable formation, travailler et expérimenter ses passions. Se révéler et s’épanouir en découvrant les fondements de l’éducation, en s’initiant à la pédagogie, à l’animation de groupe (suite…)
Le rôle de la directrice ou du directeur d’un accueil de mineurs
Suite à sa formation BAFD, la directrice ou le directeur peut avoir directement la responsabilité d’un centre d’accueil collectif de mineurs.
La vision, les orientations pédagogiques et l’élaboration concrète de l’ensemble des objectifs, du planning, lui permettent de donner à l’équipe d’animation, l’esprit et le dynamisme nécessaires, en leur laissant l’autonomie pour la forme des activités. (suite…)
Obtenir le diplôme du BAFA a un coût moindre par rapport d’autres formations et c’est un investissement de valeur très vite rentabilisé qui a des conséquences sur toute une vie au delà du souvenir impérissable de cette aventure hors du commun.
Cela étant, le prix de la formation initiale BAFA est plus ou moins de 400€ et il faut pouvoir avancer cette somme. La session d’approfondissement ou de qualification est un peu inférieure et on peut compter sur une indemnité financière lors du stage pratique, et des aides que nous allons vous présenter. Il faut en effet compter environ 700€ pour la formation complète (suite…)
Passer le BAFA est un investissement
Dès 17 ans, il est possible de commencer sa formation, or les jeunes n’ont pas encore de revenus et apprécient leur autonomie. La somme nécessaire pour financer ce diplôme peut heureusement être allégée.
En internat, l’hébergement est la charge financière qui pèse le plus mais elle permet une expérience réelle de vie de groupe, lieu d’apprentissage essentiel. Cela dit, de nos jours les jeunes aiment avoir la liberté de rentrer chez eux chaque soir, et nulle doute qu’ils auront des occasions de vie en communauté mémorables lors de leurs futures missions. (suite…)