Leviers pour soutenir la santé mentale des jeunes et des professionnels qui les accompagnent
La santé mentale est un enjeu central dans nos vies professionnelles et personnelles. Pourtant, elle reste souvent difficile à aborder, entourée de tabous ou de malentendus. C’est pour ouvrir un espace de dialogue, de compréhension et d’action que l’Afocal a organisé un événement le 22 janvier dernier. Notre objectif était simple : permettre à chacun de mieux comprendre les mécanismes du bien‑être psychologique, d’identifier les signaux d’alerte et de découvrir des ressources concrètes pour agir.
Créer un environnement sécurisant et favoriser le lien social
La santé mentale des jeunes et des professionnels repose d’abord sur des conditions de vie stables et un cadre social protecteur. Un environnement matériel et affectif sécurisé réduit les facteurs de stress et d’anxiété, tandis que des liens authentiques – avec les pairs, les animateurs ou les familles – agissent comme un rempart contre l’isolement. Pour les jeunes, cela passe par des espaces d’expression libres de jugement, où leur parole est entendue et valorisée.
Les ateliers participatifs, comme ceux proposés lors de l’événement du 22 janvier, montrent l’efficacité d’outils concrets (liberté intérieure, respiration, communication bienveillante) pour renforcer ces liens et prévenir les risques psychosociaux.
Prendre soin de la santé mentale des jeunes, un acte éducatif

La santé mentale, grande cause nationale en 2025 et renouvelée en 2026, reste absente des textes réglementaires des Accueils Collectifs de Mineurs (ACM), bien qu’elle soit devenue une préoccupation centrale, surtout depuis la crise sanitaire. Elle englobe le bien-être psychique, essentiel au développement de l’enfant.
En France, 64 % des adultes ont déjà ressenti une souffrance psychique, et les mineurs ne sont pas épargnés : 14 % des lycéens ont tenté de se suicider, et 8 à 13 % des enfants de 3 à 11 ans présentent des difficultés de santé mentale.
Les ACM, espaces de vie majeurs, doivent donc intégrer cette réalité, d’autant que les enfants y expriment leurs émotions et fragilités.
Le 22 janvier 2026, l’Afocal a organisé une journée dédiée à la santé mentale des jeunes, réunissant experts, éducateurs et partenaires autour de tables rondes, ateliers et témoignages. Des intervenants (ICP, Apprentis d’Auteuil, CESE, CNEAP, CRIPS Ile-De-France, E-Enfance/3018, UGSEL, …) ont éclairé les enjeux, tandis que des ateliers pratiques ont permis d’explorer des solutions concrètes. Le témoignage d’Ilian Saidi, jeune résilient, a rappelé l’importance d’écouter et d’accompagner chaque parcours individuel.
BAFD : pour un vrai métier
Le rôle de la directrice ou du directeur d’un accueil de mineurs
Suite à sa formation BAFD, la directrice ou le directeur peut avoir directement la responsabilité d’un centre d’accueil collectif de mineurs.
La vision, les orientations pédagogiques et l’élaboration concrète de l’ensemble des objectifs, du planning, lui permettent de donner à l’équipe d’animation, l’esprit et le dynamisme nécessaires, en leur laissant l’autonomie pour la forme des activités. lire plus…
Passer le BAFD
Dès 18 ans vous pouvez passer le BAFD ! Ce Brevet permet d’encadrer des accueils collectifs de mineurs et des séjours de vacances, à titre non professionnel de façon occasionnelle, pour une durée de 5 années renouvelables.
Durant le temps des loisirs et des vacances, les familles sont demandeuses de lieux d’accueils avec des activités éducatives pour leurs enfants et leurs jeunes. Ces centres proposent un programme à partir du projet éducatif de l’organisme et du projet pédagogique défini par le directeur, avec l’équipe éducative. lire plus…
Organisme de formation BAFA & BAFD
Avant d’être des diplômes, le BAFA et le BAFD sont des formations dispensées par des organismes habilités par le Ministère en charge de la Jeunesse. Car une fois toutes les étapes terminées, c’est ce dernier qui délivre le document certifiant votre aptitude aux fonctions d’Animateur ou de Directeur.
Le Ministère n’ayant pas le temps, les moyens ni les équipes pour former directement les milliers de stagiaires chaque année (plus de 30 000 par an), il a donc choisit de missionner des associations pour préparer les jeunes pour ce brevet. Chaque étape restant lire plus…